À vous tous mes amis , familles et followers , ravis de tous vous retrouver . Désolé d’avoir été aussi tardif pour vous envoyer cet article , mais aucune connexion n’était valable pour vous donner des nouvelles par Blog dans cet univers végétal .

Que d’aventures  pour atteindre Oyapoque , frontière du Brésil avec la Guyane et rejoindre Cayenne.

1)  Pour quitter  Bélem  ( le petit Marseille ) et rejoindre Macapa , une traversée de bateau de 28 heures  s’impose .

Le vélo chargé des sacoches , rejoint la soute du bateau remplie de choux verts et d’un chargement d’Açai . ( se prononce Açai …i )

Ici , pas de cabine pour dormir . Chacun accroche son hamac sur les deux pontons supérieurs et la croisière démarre . Bien sûr tu ne choisis pas ton voisin et dans ces moments de fortes promiscuités imposées , la nuit sera particulièrement courte .  Le bruit des ronflements effacera le doux ronronnement des moteurs et l’odeur alléchante des toilettes au sol impraticable , m’invitera à passer la nuit sur le pont supérieur pour contempler les étoiles .

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​Au petit matin ,  le soleil et la côte apparaissent et bientôt sur le vélo, je changerai totalement d’univers pour m’enfoncer sur la BR 156 .

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 » MACAPA » dernière petite ville pour réparer la chaine du vélo et changer l’attache rapide , capricieuse et cliquetante , elle n’aurait pas tenue pour la suite du voyage .

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Dans cette partie du Brésil , les gens raffolent d ‘une préparation à base d’ Açai . ( Se prononce Aça..i )  . Tout un commerce très prisé tourne autour de ce fruit d’une famille de palmier . Drogue gustative pour certain aux vertues énergisantes  .

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​​ Ces fruits sont ensuite écrasés pour préparer une soupe épaisse , violette et froide au goût particulier .

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Avec beaucoup de sucre , ça passe !

Allez en selle et direction :  La Guyane !    Après une centaine de  kilomètres ,  la route se sépare .  Direction  Oyapoque .  « Oyapoque   » , c’est le nom de la petite ville frontière et du grand fleuve  séparant le Brésil du Nord Ouest avec la Guyane .

​​La route file , silencieuse . La circulation devient pratiquement inexistante . Oyapoque étant en cul de sac , seules les voitures roulant vers la frontière et les villages avoisinants sont sur la BR 156 . Après deux jours et 160 kms , j’arrive au village de Feirreira Gomes .

Un lac borde ce village . C’est une aubaine pour se rafraichir et se laver . Je décide donc de prendre un petit bain . Laissant le vélo au pied d’un arbre , je prends mon sac à dos , comprenant le portable et quelques effets personnels que je laisse  sur un des rochers ci dessous .   » ERREUR  FATALE !!   »  Je mettais bien posé la question à savoir s’il y avait une marée montante :  »  mais pas sur un lac « ! Alors je m’installe confortablement .


Et bien voilà  en quelques minutes , le lac s’est transformé , avalant tous les rochers en laissant flotter mon sac à dos ainsi que le portable .

​ Le responsable ? Un barrage et ma naïveté  : une ouverture de vannes avec un lâcher  d’eau me procure une grosse frayeur pensant perdre le portable et tout moyen de communication .

La suite  ?   Après  séchage du téléphone pendant plusieurs heures au soleil , je réussis miraculeusement à l’allumer , mais l’écran tactile a définitivement rendu l’âme .  Peine perdue ! Déboussolé , je demande sans grande conviction si à « Feirreira Gomes » petit village paumé , il y aurai une possibilité de réparer mon portable .  Les Brésiliens , même au fond d’une contrée retirée  , regorgent de ressources et possèdent une âme de débrouillardise incroyable . De maisons en maisons , sur les conseils des habitants , je finis par trouver  un jeune du village  bricoleur , fouillant dans tout son stock de pièces de portables récupérées ,  capable de trafiquer  et de faire un échange standart de la façade tactile .

La route continue. Je reste vigilant à prendre bien soin de m’approvisionner en eau , car les distances entre les différents villages sont bien trop importantes.

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​​La météo est au beau fixe . En milieu d’après midi , de courtes ondées très rapides et violentes s’abattent sur la route .  J’ai une minute entre les premières grosses gouttes et le déluge  pour déployer ma bâche , me mettre à l’abri et attendre que cela passe . Je redoute que les pluies s’intensifient et rendent la piste impraticable .

 

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Calçoène : Dernier village pour l’approvisionnement en eau et nourriture .​

 

200 kms de piste séparent Calçoène et Oyapoque pour retrouver notre civilisation . Je table sur 40 kms par jour de progression , ( donc 5 jours de vivres et boissons ) .

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10 bouteilles d’eau de 1,5 litre et nourriture , alourdissent considérablement mon chargement .

​Dès les premiers kilomètres , je sens le lourd chargement sur le vélo pourtant indispensable et nécessaire . Le coup de pédale devient plus dur .  La route bicolore donne la tonalité de l’approche de la piste . Les camions et voitures venants en contre -sens remplis de poussière de terre rouge teintent le goudron .

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Le bitume prend fin . On oublie trop souvent le luxe de rouler sur nos routes goudronées . Les trépidations du vélo reviennent . La vitesse diminue de moitié de 15/17 km/h  à 7 /8  km/h .

L’oeil posé sur le compteur , je comprends vite ma vitesse de progression . En fonction de cela , je reste vigilant sur le rapport ( progression kms et consomation d’eau . )


Afin que l’eau des grosses pluies n’avalent pas les routes , des ponts de bois enjambent les cours d’eau .


Des marais infestés de moustiques viennent ajouter à cette forêt déja humide et chaude des endroits hostiles à l’homme . Une vase épaisse jonchée de végétation entoure ces étangs ne permettant pas de pouvoir s’y tremper .


Bien difficile de trouver avant la tombée de la nuit un emplacement , légèrement éloigné de la route​ et convenable pour un campement. A pied , c’est une chose mais à vélo , l’accès dans la forêt dense de cette jungle épaisse est pratiquement inaccessible . Je crains toujours de crever un des deux pneus .  Pendant la nuit , des fourmis transportant de la terre utiliseront les arceaux de la tente comme toboggan  . Heureusement la trame de tente est très serrée et sera bien hermétique à cette invasion  . Au petit matin , il me faudra une bonne demie- heure pour faire le ménage de tous ces invités indésirables .​ Voilà une fourmilière qui s’entoure autour d’un tronc d’arbre .  » Amis lecteurs  , si vous allez dormir en jungle , ouvrez l’oeil !

​La piste s’enfonce dans une forêt de plus en plus dense , laissant apparaitre des petits raidillons de plus en plus abrupts .

Un concert de chants d’oiseaux , d’insectes , et de bruits non descriptibles envoute cette jungle . J’avoue, lorsque j’installe le campement, une fois allongé sous la petite tente,  à la nuit noire tombée je suis à l’affût de tous les bruits , cherchant  à donner une explication à tous ces sons complètement étrangers . Les sonorités de la jungle évoluent en fonction des heures et changent totalement d’aspect , si c’est le matin  , s’il y a la pluie , le soir , la nuit  .  » La loi de la jungle  » est une expression qui prend tout son sens dans ce monde végétal impitoyable pour les animaux .

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Heureusement les ondées passagères  sont trop courtes pour rendre la piste boueuse . La terre rouge de la piste , sèche en quelques minutes et redevient poussiéreuse aux passages des quelques véhicules . La chaleur est moite et la sudation provoquée par cette température rend mon corps tout transpirant. Cette poussière soulevée par les camions se dépose gentiment sur mes avants -bras et couche après couche me transforme en momie de la jungle . Malgré la protection de lunettes , mes yeux absorbent la poussière . Le soir , aucune douche pour décaper l’animal vélocipède. Juste un gant et très peu d’eau pour la toilette . Aucune lessive possible pour les fringues et ne pas se laver correctement pendant plusieurs jours rajoute à l’effort une difficulté supplémentaire . Si d’expérience, vous avez déja senti l’odeur d’un bouc , je pense avoir approché pour moi – même , l’ultime parfum noséabont de cet animal charmant .  » Cela a pour avantage de repousser toute visite animale nocturne pendant mon sommeil   »  ! ! 🙂

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Au fil des kilomètres , la piste se transforme et prend des allures de « grand 8  » .  Les montées , certes courtes à plus de 15% ont un dénivelé de 50 mètres  sur très peu de distance . Je n’arrive plus à les monter de face . J’adopte la technique du zig-zag pour franchir par dizaines ces pentes raides .

Attention aux gros camions qui prennent leur élan dans les descentes pour arriver poussifs en haut des montées .​​

Les grands arbres de la forêt invitent au respect . A la recherche de la lumière et du soleil , il faut se faire une place pour atteindre la canopé et rayonner sur la forêt . Au pied des arbres , l’humidité est constante et l’obsurité assombrie considérablement le dessous de la jungle . Plantes urticantes, coupantes, piquantes, la végétation s’est adaptée pour survivre.

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Pour installer mon campement , il est préférable de fixer le hamac avec moustiquaire et bâche de protection contre la pluie  en hauteur pour s’isoler du sol et des animaux . Le plus difficile est de trouver deux arbres adéquats à bonne distance pour installer le hamac .  J’ imbibe de mousse à raser les cordages de mon hamac pour empêcher la venue des insectes ou autres bébètes . Tous mes habits sont trempés d’humidité , de sueur , imprégnés d’odeurs de parfums  exotiques pour  » hommes des bois  » . Au petit matin , vérification du fond des chaussures et de l’intérieur des fringues avant de pouvoir les remettre .  Rien ne sèche pendant la nuit .Tout reste humide et moite .  Attention aux mygales . Certaines sont inoffensives et d’autres dangereuses . Comment le savoir ?  Je suis un enfant des villes moi !  A part les émissions de  télé sur la vie des animaux sur Arté….mes connaissances sont trop légères pour subsister dans ces contrées sauvages .

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​Les nuits sont dures . Le sommeil court , entrecoupé de dizaines de phases de réveil . Les repas sont peu copieux et la fatigue se ressent dans tout mon corps . La journée sur le vélo , je deviens « Chamalow » et j’avance à la vitesse d’un escargot ​.

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Mes yeux n’apprécient pas du tout la poussière et je me transforme en tête de grenouille .

Au fil de la piste , des réserves de forêt sont attribuées par le gouvernement Brésilien aux différentes tribues d’indigènes qui vivent dans cette partie du pays .

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​​​​Nécessitant un approvisionement en eau , je m’enfonce sur une piste pour aller à la rencontre de cette tribue . Quelques maisons de bois m’indiquent la présence du village . Je m’arrête dans celle  qui fait office d’école. La maitresse me donnera de l’eau et accepte que je fasse une photo avec les élèves ravis de sortir de la classe et assouvir leur curiosité du pédaleur errant .

J’envoie cette photo des enfants du Brésil pour les élèves D’Éric et Jean Michel ( tout deux professeurs dans des lycées hôtelier en France et suivant le blog avec intérêt )

20171205_132313833596425.jpgEn poursuivant ma route et cherchant un campement j’emprunte un sentier  qui me mène à un cabanon tout vermoulu .  J’inspecte les lieux ,  installe la tente et me prépare à passer une bonne nuit . À la tombée de la pénombre , une ombre semble bouger dans l’arbre  au dessus du vélo . Persuadé d’une présence , je prends ma petite lampe et pointe le faisceau lumineux dans les arbres . Deux gros yeux , fixes et scintillants curieux de ma présence venaient me rendre visite . Un « grand duc  » une énorme chouette , pas du tout effrayée par ma présence me perçait du regard . OUF , l’adrénaline redescend . A peine plus tard , un bruit étrange , indescriptible , déchire la nuit . Comme un son de souffle permanent  , crispant et angoissant . J’ai jamais entendu un son pareil  !! Mon cerveau à besoin de rationaliser et pensant à des orpailleurs travaillant de nuit avec des machines , j’essaye de retrouver mon sommeil malgré ce concert continu . OUF ! l’adrénaline redescend ….  Ci dessous un lien pour comprendre ces cris.

Semi- comateux ,  je distingue de la lumière venant dans ma direction . Pensant à la lumière de phares de voitures  , je comprends vite que c’est impossible , vu ma distance avec la route . La lumière se rapproche . Le faisceau lumineux  suit le sentier que j’avais emprunté la veille pour venir au cabanon . Je distingue dans la nuit noire , un homme muni d’une lampe très puissante se rapprocher lentement à petit pas . Il est plus de minuit . Je sors de la tente , torse nu , pointant ma petite loupiote dans sa direction pour lui faire signe de ma présence… Je me prends un retour de projecteur m’aveuglant sur le champs . C’est un chasseur , fusil à la main , coupe coupe à la ceinture , qui rode dans la forêt à l’affut de tout animal nocturne . Surpris par cette rencontre inopinée  et m’aveuglant toujours de sa torche lumineuse , il me baragouine en Portugais tout un chapitre incompréhensible . En « calbut » , pied- nus  , sous une petite averse , je réplique avec mes trois mots de Portugais , instaurant un dialogue de sourd    » ESTA OK  PARA ME DE CAMPING AQUI ?  » Il me répond  »  SI …..NO PROBLEMA !!!!!    OUF !!  L’ADRÉNALINE REDESCEND !

 

Le lendemain , la forêt laisse apparaître des zones de défrichement . La civilisation se rapproche . Les arbres coupés et brûlés agrandissent  les surfaces cultivables et l’homme grignote inexorablement les forêrs primaires .

​​La limite du Brésil et de la France se rapproche . La douche chaude aussi !  🙂

Oyapoque : petite ville complexe et sans âme qui a du mal a trouver sa place du fait de sa position géographique en cul de sac du Brésil et juste en face de la France séparée juste par un fleuve  . Opposant deux modèles économiques , politique et social , Oyapoque est le repère de  traffic de clandestins , de voyageurs en transit ,  de commerce illégal et les prix s’envolent en comparaisont avec le reste du Brésil du Nord  .

Voilà ce fameux pont qui sépare le Brésil de la France . Avant de traverser le fleuve , je mettrai trois jours à laver et sécher les affaires  , me décrasser et remplir les dernières formalité administrative pour quitter le territoire Brésilien .

Le voyage du pédaleur errant sans béquille  ayant eu tellement d’échos sur les ondes médiatiques que les officiels et politiques se sont sentis dans l’obligation de me réserver un accueil chaleureux et digne de la FRANCE !  Musique en toute pompe et décoration d’ une médaille en chocolat pour avoir confondu les cris des singes hurleurs avec les orpailleurs .

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Pour ma part ,amis du Brésil , avant de vous quitter , je vous remercie pleinement pour votre gentillesse et votre accueil tout au long de ce voyage ainsi que le club de  » Miss Oyapoque 2018   » venues en nombre pour fêter mon départ et vous invite à découvrir  ce magnifique pays : le Brésil !

Passer la frontière et ressentir  cette présence Française en Amérique du Sud aux latitudes chaudes avec cette végétation luxuriante est incroyablement déconcertant après 2 mois d’immersion au Brésil .

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Direction SAINT GEORGES DE L’OYAPOK A 6 KM DE LA FRONTIERE .

​A Saint Georges , le contraste est fulgurant . 1) Entendre parler Français . 2) De nombreuses personnes , boissons alcolisées à la main  3) J’entends parler de R S A , de droits et à peine arrivé ,  cette dame bien titubante me réclame main tendu 5€ . Paix à son âme : je participerai à sa déchéance en lui offrant  .

​Le prix du seul hôtel existant est particulièrement bien trop élevé et insalubre alors je reprends la route pour aller dormir en forêt .  Mais maintenant grâce à la prévention routière , j ‘ai été mis au courant de la dangerosité de chutes d’arbres . Je dormirai apaisé moins naif de ces risques .

​Allez direction Régina . Les chants des oiseaux et de petits singes m’accompagnent tout au long de la route .

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Arrivé à Régina en fin d’après midi tout est fermé . Où est passé l’effervescence de la vie commerçante et la chaleur de vivre , où sont passés tout les sourires et salutations des Brésiliens ?  Je mettrai la tente adossée au musée du village faisant la connaissance de tous les marginaux d’un soir.


Le lendemain, mon ami Baptiste , amérindien logeant dans un garage non loin de là , m’invite chaleureusement à boire un café . Sur ses conseils et en guise de repas , j’irai acheter  deux poulets surgelés chez les « chinois  » ( ceux qui détiennent la plupart des commerces en Guyane ) et partagerai ce moments avec mon ami .

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Le lendemain une journée torrentielle s’abat sur la Guyane avec plus de 400 /mml d’eau au m2 . Impossible de rouler et surtout de pouvoir dormir dans la forêt . Il me reste 100 km pour arriver chez Tatiana à Cayenne . Mais un départ surprise en bi moteur pour Saul ( jungle profonde pour une semaine)   avait été organisé  par Lolo arrivée la veille en Guyane . Alors , d’un coup de voiture affrontant l’orage , ma sauveuse est venue m’épargner de cette pluie battante , retrouver Tatiana , Julien et Lucie .

Chers amis , lecteurs et famille je vous remercie VRAIMENT de votre lecture et de votre soutien tout au long de mon voyage . Un grand merci pour mon fils Dimitri et Linda qui ont pris en charge la logistique du blog  , en donnant un nouveau souffle à la mise en page.  Je vous retrouve à tous très bientôt et vous souhaite une très belle fin d’année 2017 .

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Un  Noël passé en France et se baigner avec une eau à 30°  , sachez que c’est possible en Guyane !! Ok y a pas la dinde aux marrons , mais le boudin créole est top avec un rhum arrangé et un glaçon pour l’apéro  !!​​​​  A vous tous qui profitez des fêtes , passez de bons moments en famille ou entre amis et au plaisir de tous vous revoir !!   Bonne année 2018! Lucie , Lolo , Alex , Tatiana et Julien .