Amis followers et familles bonjour.

En attente de prendre le bateau de Bélem pour Macapa et rejoindre la fameuse route BR156, je vous fais part de quelques clichés de Bélem.

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BÉLEM : UN PETIT MARSEILLE
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Le retour de pêche. Spectacle toujours saisissant.
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​​​À marée basse, aigrettes et vautours noirs se rassasient du retour des pêcheurs.

Le marché de poisson : fraîcheur garantie !

Ambiance de port ou se mêle, marins, commerçants, brigands, prostituées et paumés.


​Les mangues ici tombent des arbres et sont souvent délaissées comme nos pommes des vergers. Ici elles sont vendues O,20 € du kilo.

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Un peu plus loin une scène plutôt glaçante. Les chèvres et cochons noirs, sortis des cales des bateaux sont suspendus pour la pesée. Il sont terrifiés. Ces animaux hurlent de peur et répandent autour d’eux un climat de torture. Ces techniques ancestrales mettront quelques siècles pour évoluer.

Les cales des bateaux sont remplies de chèvres et de cochons noirs.


Non loin de là, en plein cagnard, un vendeur de mortadelle écoule son stock.

Les transports urbains inondent la ville de flots incessant, nécessitant une constante vigilance. Quelques Brésiliens avec leurs vélos se faufilent entre les bus.


Au carrefour d’une place, vendeurs et musiciens égayent l’espace.

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Ce type de vélo au Brésil sert pour toute sortes de transport. Vendeurs d’eau, beignets, poissons, bonbonne de gaz…

En s’écartant du centre, quelques stations de vélos donnent l’apparence d’une ville qui veut s’accorder avec son temps. Tous bien rangées, ils sont là en décors. Je n’ai vu aucun velib rouler dans la ville.


Légèrement excentré, un parc dédié à la faune et à la flore donne un souffle de tranquillité dans cette ville brouillonne et trépidante. Cela ressemble à des calebasses, mais je ne peux le certifier.

Cet endroit serein et reposant est le lieu idéal pour ces femmes enceinte, de prendre quelques photos , afin de pérenniser cet instant unique dans la vie d’un couple.


​Je vous épargne les photos des mariés, des infirmières aux talons aiguilles en blouse blanche venues fêter leur diplôme, des avocats en robe noires aux pompons rouges, du club de sport et des adeptes de la marche active, des étudiants et étudiantes venus là comme des pigeons roucoulant à l’amour assurant pour les années à venir,  la longévité de l ‘existence de la race humaine, des dix touristes venues prendre un bol d’air pur dans cette ville agitée et du pédaleur errant sans béquilles qui cherche un arbre pour poser son vélo 🙂 Cet endroit rassemble toute cette grande communauté; une sous famille de l’ arche de Noé du genre « Homo sapiens ».

Seules, les iguanes restent perplexe de ce ballets incessant et se posent certainement des questions à nos égards .

Animal ancestral, venu du temps des dinosaures.

En souhaitant avoir contribué à un plaisir de lecture avec cet article, je vous laisse sur cette photo de grâce et d’élégance. En vous remerciant du temps passé, partagé, je vous retrouve tous bientôt sur les chemins vers la Guyane.

La connexion internet m’est indispensable pour envoyer les articles. Je ne peux pas vous dire si le long de la BR 156 à travers la jungle, je pourrai me connecter en wifi. Le plus important c’est l’eau. Muni d’une bâche pour la pluie, d’un hamac, d’une moustiquaire, d’un vélo et de votre amour, je vous retrouve une fois sortie de la pampa !

Alex votre pédaleur errant vous embrasse.