À tout mes amis , familles et followers bonjour.
Vos commentaires sont toujours les bienvenus, je les lis avec beaucoup d’intérêts et d’attention. Vos conseils et pointes d’humour, me donnent le peps pour des journées parfois bien costaudes.
Le Brésil possède un bon réseau auto routier. Ce sont de grands axes qui sont empruntés par les poids lourds et la majorité des voyageurs. Pour ma part, voulant éviter les artères, je précise que j’ai choisi un itinéraire au plus proche de la côte avec un double intérêt de découvrir ces villages ainsi que les plages magnifiques que possède cette partie du Brésil.
Le pays est immense et on peut passer en un éclair, d’une route agréable avec une piste cassante ou une route ensablée. Après ? Vaille La Galère ! pousse , rame , tire , soulève , râle !






Je passe de l’espoir au désespoir, de la contemplation aux injures, du plaisir aux questionnements, de la beauté des paysages à la rudesse des sols, mais l’invariabilité est celle de la gentillesse des Brésiliens et ça, ÇA CHANGE TOUT !
A 8 km avant d’arrivé à Macau, le vent soufflant avec une telle violence, je redouble d’efforts et appui sur les pédales. Mon cœur résiste, le mental résiste, les sacoches ne s’envolent pas… mais le maillon faible, c’est la chaîne ! CRACK !!! Un vélo sans chaîne, c’est comme avoir des skis sans neige, nager dans une piscine sans eau, un musicien sans instrument, un amour sans l’autre, tu pédales dans le vide quelques secondes et tout s’arrête ! Le désespoir remplace l’élan. L’inquiétude chasse l’insouciance. De rapace, tu deviens canard boiteux.
Il te reste plus qu’à pousser les 8 derniers kilomètres et à affronter une tempête de neige. La neige est celle de l’écume des marais salants transporté par un vent incessant 🙂
Et enfin tu arrives à destination. Nous sommes dimanche. Et pourtant comme dans de nombreux pays tout est beaucoup plus facile.


Un homme appelé » GRINGO FITAS » vient à ma rencontre. Lui indiquant ma prochaine destination, il me propose pour le lendemain de m’accompagner à travers les marais salant en vélo et de prendre un raccourci de plus de 40 kilomètres sur mon itinéraire. C’est un homme avec un grand cœur. Le lendemain, nous voilà partis en direction de TIBAU.

Le chemin est fantastique à travers les marais salant.
Cette eau de couleur rosé est la combinaison de deux facteurs : une forte évaporation de l’eau de mer par le vent et le soleil augmentant ainsi le taux de salinité puis d’une prolifération d’algues microscopique et de crevettes qui donneront selon la concentration des couleurs différentes.

Je quitterais « GRINGO » ami d’un jour avec un pincement au cœur. L’âme du voyageur me pousse pour de nouveaux horizons. La route prends d’autres couleurs avec une végétation qui avait pour unique choix de s’adapter. Je redouble de vigilance à ne plus m’écarter des sentiers battus, sous peine de laisser mes deux pneus.
Arrivée à TIBAU. Il est facile de se loger dans cette partie du Brésil. Plages et restos aux parasols plantés les pieds dans l’eau, les Brésiliens raffolent de cet art de vivre.
On apprends vite ces coutumes locales. Alors sur les conseils des locaux, je me suis mis à l’heure brésilienne. Vélo de 9h à 10h. Sieste de 12h à 14h. Noix de coco fraîche à 16h. Et samba à 20h ! Pour l’arrivée en Guyane ? Je mettrai qu’une année de plus en vélo ! Ou alors sur les conseils de Richard « restaurateur d’Avignon » j’y avais pas pensé, mais pour info, sachez qu’il y a des vols direct pour Cayenne 🙂
À vous tous, merci de votre lecture et de ce lien d’amitié tendu entre nous tous ! Alex.

Pas d attache rapide ?
Belle traversee de la camargue avec guide sympathique
Continue de nous faire rever !
Biz
J’aimeJ’aime
wouah Alex que de beaux paysages et cette belle rencontre, il en existe encore des personnes au grand coeur! le sel rose est très prisé par les grands chefs en France alors n’oublie pas d »en mettre un peu dans ta sacoche. ..pas d’impairs ce périple doit rester un plaisir alors bon courage pour la suite. amitiés Arlette
J’aimeJ’aime
Salut Alex j’ai toujours plaisir à lire tes aventures tu me transporte au Brésil pendant que je travaille comme un imbécile sans prendre un moment pour moi.
Profite bien de ces moments de vies qui font grandir notre esprit et nous enrichissent autrement plus que ce que notre société nous promet. Tu as mille fois raison et j’espère avoir un jour ton courage et ton audace pour prendre une pause de ce genre. Amitié Bernard
J’aimeJ’aime
Alex je suis totalement transporté par tes avantures, grâce à tes photos magnifiques.
J’admir ton courage, ta ténacité bravo .
Biz
J’aimeJ’aime
Tant de beaux paysages dans le monde, tant de personnes dévouées au grand cœur et, tant de générosité offert par dame Nature à celui qui sait en jouir ! Tu as choisi de profiter de ce grand bonheur et je t’en félicite. Le plus heureux des hommes est celui qui sait profiter de son temps, celui qui sait apprécier et déguster l’instant présent où qu’il soit, à tout moment de la vie.
Bonne route JumenJi, à très bientôt pour de nouvelles aventures …ensemble…ici ou là. Et merci de nous faire voyager avec toi.
P.L.V
J’aimeJ’aime
Allez Alex pédale , tu vois de beaux paysage, tu rencontre des gens accueillant et souriant, une belle aventure , allez courage on t’envois des bisous du sud . MANU JULIE ET LA TRIBUE LOL
J’aimeJ’aime
coucou Alex, içi la vraie neige n’est pas tombée très loin; il fait froid et ton beau voyage nous donne chaud au coeur; hei tu ne nous dis rien sur le bon rhum qui accompagne la Samba!! on t’embrasse bien fort. Tes voisins préférés.
J’aimeJ’aime
Coucou Alex
Heureuse et rassurée d’avoir de tes nouvelles, une semaine sans lecture c’est un peu long
On était restés avec l’eau à la bouche à la vue de tous ces beaux fruits et de toutes ces couleurs
Je vois qu’il te manquait quelques outils, Bernard et Didier auraient-ils omis quelques bons conseils de cycliste !!
Encore bravo
Gros bisous
Joelle
J’aimeJ’aime
« De rapace tu passe à canard boiteux »
… t pas sérieux la , tu es un petit poulet et tu restera un petit poulet Avec de beaux mollets puisque tu marches plus que tu pedales lol
Profite à 300 % et encore merci pour ces belles photos , dim trop fort mais ça on savait déjà . Bise pat & nath
J’aimeAimé par 1 personne
Ton courage est impressionnant, chapeau l’ami! Heureux que tu ais partagé des kilomètres et bien plus avec Grigo Fitas, guide providentiel sur ta route.
Au niveau sensations et imprévus, tu est servi par la nature et les routes brésiliennes.
Bon vent, dans le dos de préférence,
bises
J’aimeJ’aime
C aiment bien magnifique. Ça fait rêver. Bises
J’aimeJ’aime
C est vraiment magnifique ! Ça fait rêver
Ré-bises
J’aimeJ’aime
Alex , tu es » sublime « , et c’est rien de le dire , ton blog aussi ….on s’y croirait .. mais pour moi sans le vélo !! 😀 je suis toujours épatée, par ta force physique, garde le maillon de la chaine, c’est le plus important, et arrêtes le sel c’est mauvais pour le cœur .; je fais chauffffer l’ampli et le micro pour ton retour … bises à bientôt ! Mio
PS : il est super bon ton tajine ! 😉
J’aimeJ’aime
C’est encore couchée dans mon lit que j’ai lu ce récit de chaîne cassée et tout les tracas de la route et je suis épuisée rien qu’en te suivant en images…
Tes amis te disent Bravo et moi je me dis « mais quelle mouche l’a piqué mon fils pour aller se fourvoyer dans des galères semblables. »
Mais bon, déménager à presque 80 ans, mes amis me déclarent pour folle aussi.
Doit y avoir des gênes à aimer se compliquer la vie…
TAKE CARE OF YOURSELF ET BON VENT POUR LA SUITE.
J’aimeJ’aime
et non Martha ce n’est pas ce compliquer la vie…c’est d’aller de l’avant tout en étant dans la présence de l’instant. Arlette
J’aimeJ’aime
Heureusement qu’il y a Arlette avec ses mots sages, pour nous mettre les idées en place.
J’aimeJ’aime