À tout mes amis , followers et famille Bonjour.

En ce début de journée , je pars très tôt. Le soleil se lève à 5h et se couche à 18h. Au fil des heures, les rayons s’intensifient . Au fur et à mesure de la journée, le ciel se charge de nuages. Ils deviennent mon salut. Un nuage passe devant le soleil et adoucit cette chaleur cuisante sur la peau. Durant les heures les plus chaudes, le temps semble se ralentir. La nature s’efface ou s’adapte. Le soleil devient roi. Une petite route forte accueillante longe le bord de l’océan. Je me dirige vers  » Tibau  del Sul « ​.

Tibau do Sul


Arrivé au village Tibau del Sul, la route se termine. Le passage en bateau se fait dans 3 heures. La présence uniquement de 4×4 m’intrigue.


Regardez bien la carte ci dessous, car lorsque le bateau te débarque sur l’autre rive , il n’y a rien ! RIEN ! Ci une plage de sable magnifique de 8kms de long ou juste quelques 4×4 et buggys viennent faire joujou dans le bac à sable.

Screenshot-2017-11-2 Tibau do Sul

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Juste quelques minutes suffisent pour la traversée et rapidement je commence à comprendre l’épreuve qui m’attend.

Rouler sur le sable au poids de 130 kg est mission impossible ! Voguer sur l’eau encore moins… alors il te reste une bande de 1 mètre de sable semi ferme a la rizière de la mer, pour pousser comme un forcené ton matos… faut il encore que les vagues de l’océan qui viennent au rythme incessant et sans relâche se fracasser sur ta bande de 1 mètre veuillent bien te laisser un peu de répit, sous peine de t’enfoncer rapidement dans le sable et de devoir redoubler d’effort pour t’extirper des entrailles du flux et reflux des vagues.

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A raison d’une progression de 3kms/ heure, avec des pauses régulières, je mettrai 3 heures pour retrouver une piste ferme .


​Le sourire des enfants et quelques cyclistes à l’arrivée me redonnent  un peu de force.


Les deux sacoches avant complètement trempée par les vagues, les grains de sable se nichant dans tous les recoins du pédalier, chaîne, freins… je mettrai encore une bonne heure à pouvoir remonter sur la selle avec l’espoir de n’avoir rien abîmé.


La route se redessine et l’arbre du voyageur m’invite à le saluer.


Les premières maisons réapparaissent et l’homme redevient le maître sur la nature.


Direction la ville « NATAL ». Quelques cyclistes, croisés sur la plage et saluant mon effort, m’invitent à leur table pour partager leur repas. Je passe une nuit à Natal. Je ne m’attarde pas dans ces grandes vil​les .

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Pédalant sur mon petit vélo , au centre de la circulation , je ressens un sentiment de plus grande vulnérabilité.


Franchissant le pont de Natal, rapidement la nature redevient reine. La végétation de vient semi désertique, les dunes de sable réapparaissent. La route se profile à l’horizon en grandes ligne droite. Aucun arbre sur le bord des routes pour apprécier la douceur de l’ombre. ​La moindre ombre me donne l ‘occasion de m’arrêter et de boire mes bouteilles d’eau bien chaudes.

Quelques petits bungalows apparaissent au loin: chouette ! Il doit bien y avoir  des vendeurs avec de bonnes boissons  bien fraîches ! De bonnes glaces dégoulinantes, une bonne citronnade avec pleins de glaçons.

MACKACH WOILOU !  NADA ! PEANUTS ! DÉGUN ! RIEN !
Je suis hors saison ou quoi ?


Alors ici mes amis , y a tout à faire: business, investissements, développement, club de pilates ou de yoga, snacks … 🙂

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Pour ceux qui veulent investir: faites votre choix entre les différents modèles: option en feuille de palmier, en toile, couleur soleil. Reste un modèle à la vente si cela vous intéresse.

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Je reprends la route et bifurque à la hauteur de Zumbi.

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Je traverse « RIO DE FOGO ».  L’asphalte laisse la place a une piste ondulée. Tout vibre , et je dois choisir judicieusement ou je mets la roue avant, sous peine de m’ensabler, ou de me désarticulé sur la piste ondulé.


Un champ d’éoliennes perdu dans cette pampa, aux ailes tourbillonnante, me donne l’impression d’avoir de gros ventilateurs autour de moi pour me rafraichir.

​Alex vous remercie de votre lecture et de tous vos commentaires laisser sur le blog. Un grand merci à Dimitri mon fils qui gère en coulisse le blog et qui donne vie à cette aventure. L’horizon au bout des jambes existe grâce à dim, et dans vos prochains commentaires pensez à soutenir l’équipe logistique 🙂

A très bientôt vous tous mes amis !