À tous mes amis et followers, d’abord merci, pour vos nombreux commentaires qui sont pour moi, le fil tendu de notre amitié réelle et sincère. A chacun de mes amis et membre de ma famille, merci 1000 fois.

Au départ de l’aéroport , quelques supporters surprises me font l’honneur de s’ajouter à Laurence et Daniel pour accompagner mon départ (Jean Luc, François, Jean Michel, Mathis et Kenzo)​.

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Arrivée au Brésil. Après 5 km à la sortie de l’aéroport, je crois partir au Nord et je pars au Sud… mais comment sur une six voies à grande circulation, séparée d’un énorme terre plein, faire demi tour ?

Et bien, tu te tapes le grand tour et tu te dis qu’il faut vite mettre de l’ordre dans la case du cerveau « HÉMISPHÈRE ORIENTATION »!!!  sinon c’est les pingouins en Patagonie que je vais aller voir !

OUF ! Me voilà sur la plage, donc facile, il faut que je parte à gauche 🙂

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Avec tout ça, j’ai super chaud : chouette la baignade pour moi… Je lis le panneau ! J’y vais ou j’y vais pas ?

Après une quinzaine de kilomètres, sur les conseils de Jean Luc , je m’arrête à « Olinda », petite ville qui mérite toute son attention.


Ville et maisons colorées à dimension  humaine : je commence à retrouver mes repères.

​​Mais le Brésil montre vite ses facettes de contraste avec beauté et pauvreté. Modernisation et anarchie immobilière; Culture et décadence ! Ayant en ligne de mire le modèle Américain : dommage !

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Je m’échappe vite de ces sphères bétonnées pour retrouver des paysages plus accueillant. Le Brésil est très grand et possède encore de magnifiques contrées. Mais les artères de ces citées ont de grosses routes qui ne te lâchent pas comme ça.

​En s’écartant de l’axe principal (la BR 101)  le goudron retrouve son âme et les cultures de cannes à sucre redonnent aux paysages l’aspiration du voyageur.

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Je bifurque vers Caapora et le parcours répond bien à mes attentes. Petits villages ou le temps prend une autre dimension. La chaleur certes, assomme les hommes , mais il s’est installé au fil des années, une approche  bien différentes de nos rythmes de vie occidentaux bien trop accélérés. Ici ,art de vivre, ou les hamacs bercent les hommes sur rythme de musiques Brésiliennes.

EN TRAVERSANT LES VILLAGES, LE PÉDALEUR ERRANT QUE JE SUIS DEVIENT ALORS POUR QUELQUES SECONDES UNE ATTRACTION DE PASSAGE.

« Mais quelle mouche a piqué ce martelé ou à l’heure de la sieste, il fait du vélo sous une chaleur torride ? »


Après quelques jours, j’arrive à « PIPA ». Je dirais plus pour ma part « PIPO ». Pour échapper aux prix des hôtels exorbitant de ce petit « Juan les Pins » Brésiliens, je trouve en dernier recours, ce ravissant petit camping en front de mer. Mais à quelques kilomètres de là , les propriétaires de voitures montées de sonos de 10 000 watts (au moins) 🙂 viennent contempler le coucher de soleil et je pense : envoient sûrement aux extras terrestres, des signaux sonores en guise d’amitié et de présence de vie sur notre terre.

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La nuit arrive et un orage de chaleur viendra apaiser la nature. Ravi que le son des grosses gouttes d’eau sur la toile de tente, vienne à son tour me bercer et je m’effondre de fatigue.


Merci à tous de votre lecture et je m’endors sans savoir que le lendemain, une journée de marathon des sables s’inviterait au programme. Je vous retrouve donc tous dans un prochain article. Épreuve de Paris Dakar en catégorie « petit mollet en petite motorisation ». Le pédaleur errant vous dis à tous à très bientôt.

Alex