Pour nos déplacements en vélo tout en sécurité, il existe un ensemble de chemins insoupçonnables , de petites routes plus ou moins bien asphaltées peu fréquentées, des pistes cyclables, des chemins de halage, tout un réseau inimaginable, tout en nature, qui mérite réellement d’être découvert. Pour cela ? Il suffit juste de rompre nos habitudes et de vouloir rester curieux.  Partir à la découverte et oser emprunter toute cette myriade de chemins secrets pleine de couleurs et de mystères. Nos anciens connaissaient déjà bien ces chemins. Ils existent depuis bien longtemps. Ils se sont juste évaporés de nos mémoires, mais ils sont bien là, autour de nous dans notre très beau pays : la France !  Il suffit juste d’avoir les applications adéquates sur nos téléphones en précisant le type d’activités et cela nous dévoile la solution de tous ces chemins secrets.

Anciens chemins de halage.

Pour rouler tout en sécurité en vélo sur nos petites routes de campagne, c’est l’une des solutions bien efficaces : la signalisation de marquage au sol et le partage de la voirie.

A l’approche de certaines grandes villes comme Bordeaux, Nantes, Rennes, Caen , je tiens à féliciter tout les pouvoirs publics qui ont contribué et permis d’aborder ces mégapoles en vélo avec beaucoup de sécurité.
Le Pays de RETZ. À découvrir.
Des bacs gratuits permettent de traverser la Loire pour rejoindre l’autre rive.
Arrivée sur Nantes.
Sitôt au cœur de la ville, la quiétude et le calme des campagnes a laissé place à la colère et la révolte de citoyens en quête constante d’un idéal imaginaire.
Le voyage continue.

Je retrouve calme et volupté. La nature déjà très belle, offre à l’infini des tableaux se reflétant dans les eaux paisibles des canaux.

Les joies du cyclotourisme peuvent selon la météo et certains paramètres indispensable aux joies de cette activité se transformer rapidement en épreuve beaucoup moins confortable. Cela nécessite de bien se préparer, de rester vigilant des changements climatiques, de modifier si nécessaire son trajets et d’anticiper au mieux les options à prendre pour ne pas tomber dans le piège qui pourraient mettre un terme à l’aventure.

Une pluie battante une partie de la nuit. Espérons qu’il n’y ait pas de fuite dans la tente !
La température au petit matin est de 5°.

Frisquet, frisquet au petit matin.  » Allez il faut replier la tente. Remballer les affaires bien mouillées. Dès les premiers rayons de soleil, il est parfois indispensable de saisir l’opportunité pour tout mettre à sécher. »

Parfois, pour certains, c’est un choix et une vie originale de vivre sur une péniche. Le vent de la liberté souffle sur ces canaux.

Le voyage continue. Direction Saint Malo.

Que de tableaux avec toutes ces cultures diverses. Champs de colza, maïs…. les paysans sont à l’ouvrage. Au mois d’octobre, sur les routes de campagne sillonnent d’énormes tracteurs avec des remorques remplies de céréales.
Trouver un campement est chose facile dans ces campagnes. Parfois la magie opère au coucher et lever du soleil.
Coucher de soleil. Qu’il est bon de profiter des derniers rayons.
Lever de soleil. La brume matinale se lève doucement au fil des heures.

Vers 8h du matin, il est temps de sortir du sac de couchage bien chaud, de replier la tente toute mouillée de l’hydrométrie matinale. Deux trois fruits secs et hop, une fois le vélo chargé, c’est parti pour de nouveaux horizons. En moyenne, les étapes sont de 70kms, à une vitesse de 12 où 13km/heure en fonction du vent, de la dénivelé du parcours et de la forme du moment. L’alimentation et le repos sont conjointement deux éléments étentiels du voyage. Il est vrai qu’un bon lit douillet et un bon repas dans une auberge sont bien plus réparateur que la soupe chaude déshydraté et le couchage dans une tente sur un sol dur.

Une bonne douche chaude, un lit douillet, c’est l’assurance de recharger les batteries et rendre le voyage également plus agréable.

Saint Malo, une ville historique plein de charme, entouré de ses remparts, bien trop touristique à mon goût. Restaurants, magazins de souvenirs, glaciers, bars, snacks, crêpes, kouignamann…

Saint Malo et le Kouign amann.
La ville de Cancale et les parcs à huitres.
Dégustation d’huîtres creuses et d’huîtres plates avec mon ami Pascal. Une amitié de longue date.

Le voyage continue. Direction le Mont Saint Michel. Pour la première fois, je vais découvrir cette basilique entouré d’une magnifique baie et classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

La piste cyclable traversant les paysages de bord de Manche pour atteindre le Mont Saint Michel sont magnifiques. Mais chaque coup de pédale avec un vent de face sont bien difficiles.
Les moutons des prés salés. Une viande  raffinée et très prisée. L’herbe des pâturages est fortement iodé.

Au fil des kilomètres, le Mont Saint Michel se dévoile petit à petit. Pour y parvenir, il suffit de remonter la fourmilière de touristes qui arpente son chemin d’accès.

Il est déjà assez tard dans l’après midi. Il n’y a aucune possibilité de pouvoir planter la tente en camping sauvage dans les alentours. Il est temps pour moi de vite partir sous peine de dormir à la belle étoile. Direction Ouistreham.

Machine pour nettoyer les canaux des algues envahissantes.

Les feuilles d’automne commencent à tapisser les chemins. Les couleurs des arbres deviennent chatoyantes et reflètent des couleurs harmonieusement nuancées.En roulant, les feuilles crépissent sous le poids du vélo.

En route pour traverser la Suisse Normande.
La voie verte de la Suisse Normande. Elle passe par Caen pour rejoindre Ouistreham.

Dans les derniers kilomètres, mes fidèles surportrices sont toujours là. Mais qui est cet énergumène qui gesticule sur son vélo ?

Arrivée sur Ouistreham.
Pont de Pégasus. Le célèbre pont est l’emblème de la 6ème division britannique pendant la triste 2ème guerre mondiale. Arrivée sur Ouistreham.
Plage de Ouistreham et les petites baraques blanches. Un dernier picnic sur la plage. Le temps de retrouver tous ceux que j’aime.

Le drapeau d’arrivée est là. Un comité d’accueil chaleureux et une arrivée triomphante telle une étape de tour de France. Après 25 jours de voyage, et quelques jours de repos le voyage continue  en traversant la Manche avec le Ferry en direction de l’Angleterre pour de nouvelles aventures.

En vélo, en train, à pied, en bateau, ou en Van, le voyage de la vie continue. Je vous remercie de votre lecture. Petits et grands,  amis et famille, je vous embrasse. À ma mère Martha qui m’a transmis le goût de l’aventure. ♡♡♡♡♡♡♡♡♡ A vous tous que jem. ♡♡♡♡♡♡♡♡♡♡♡♡♡♡♡.

Voici une poésie du grand écrivain Jean D’Ormesson. « Le train de la vie »
Juste magnifique.

MERCI A VOUS TOUS DE M’ACCOMPAGNER DANS CES AVENTURES. MERCI À MON ÉPOUSE DE POUVOIR VIVRE MES RÊVES. 💗💗 FIN.